Photo : George Grantham Bain collection, Library of Congress — domaine public, via Wikimedia Commons
1895 – 1986 · Madanapalle, Inde
« La liberté est au commencement, non à la fin. »
— Se libérer du connu, 1969
Il y a des livres qu'on ne lit pas. On les porte.
Celui-là a voyagé dans mon sac, froissé par les marches, gondolé par la pluie, relu aux haltes sous des arbres dont j'ignorais le nom — et c'est peut-être cela, déjà, la première leçon reçue sans le savoir : regarder l'arbre avant de nommer l'arbre. J'ai marché avec Krishnamurti comme on marche avec quelqu'un qui ne parle presque jamais, mais qui, dans le silence entre deux phrases, retourne le monde comme un gant.
Voici ce que je lui dois. Voici, en quelques pages, ce que je voudrais lui rendre.
Madanapalle, 1895. Un huitième enfant naît dans une famille brahmane, on l'appelle Krishna comme on nomme un dieu par habitude plus que par espérance. Il est chétif, malarique, on le dit ailleurs, absent, à peine doué — un cancre magnifique que personne ne remarque. Sa mère meurt quand il a dix ans. Plus tard il racontera l'avoir revue, elle et sa sœur disparue, dans ces zones du deuil où l'enfance invente ses propres résurrections.
Puis vient la plage.
Adyar, 1909. Un théosophe anglais du nom de Charles Leadbeater, qui se dit clairvoyant, observe ce gamin de quatorze ans sur le sable privé de la Société théosophique. Le corps ne dit rien : sous-alimenté, dents de travers, regard vague, jugé quasiment simple d'esprit par ceux qui l'aidaient à ses devoirs. Mais Leadbeater voit — ou dit voir — the most wonderful aura he had ever seen, without a particle of selfishness in it. La plus merveilleuse aura jamais vue. Sans une once d'égoïsme.
On demandera à Krishnamurti, bien plus tard, ce qu'il serait devenu sans cette rencontre de sable et de hasard. Il répondra sans détour : « I would have died. » — Je serais mort.
Voilà comment naît un messie malgré lui : sur une plage, dans l'œil de quelqu'un d'autre.
Annie Besant obtient sa garde légale contre son père, au terme d'un procès. On l'emmène en Angleterre. On fonde pour lui, autour de lui, un Ordre — celui de l'Étoile d'Orient — dont il devient le chef sans l'avoir choisi, préparé comme un vase pour recevoir un Instructeur du monde qu'il n'a jamais demandé à devenir.
De cette époque naît pourtant une chose inattendue : un poète.
Dans The Immortal Friend (1928), le jeune homme écrit des vers qui cherchent, à tâtons, ce que la prose dira plus tard avec plus de sécheresse :
« O world, / In thee I behold the face of my Beloved… / The trees and birds listened with unexpected silence. / There was thunder in the skies — / Then, utter peace. »
Ô monde, en toi je contemple le visage de mon Bien-Aimé. Les arbres et les oiseaux écoutaient dans un silence inattendu. Il y eut du tonnerre dans les cieux — puis une paix totale. Tout est déjà là : l'orage, le silence après l'orage, et cette manière de ne jamais séparer le sacré du feuillage.
De Besant, qui fut sa tutrice autant que sa geôlière bienveillante, il dira un jour ce mot d'une justesse presque cruelle : « She never said to me, "Do this" or "Don't do that". She left me alone. » Elle ne m'a jamais dit fais ceci ou ne fais pas cela. Elle m'a laissé seul. — Le plus grand hommage qu'il pouvait lui rendre : elle ne l'avait pas empêché de devenir personne d'autre que lui-même.
Il y a pourtant, dans ces années-là, une anecdote d'une tendresse involontaire : dès 1910, Leadbeater lui invente un nom d'emprunt, Alcyone, et publie pour lui trente vies antérieures qu'il n'a pas vécues. Un enfant qui n'a pas encore choisi ses propres mots se retrouve affublé d'une identité vieille de plusieurs siècles, tissée par d'autres. Et comme pour ajouter à l'ironie du destin qu'on lui façonnait, celui qu'on préparait à devenir l'Instructeur du monde échouera, plusieurs fois de suite, à l'examen d'entrée des universités anglaises — ce simple Matriculation que des milliers d'écoliers ordinaires franchissaient sans peine. Aucun diplôme, semble-t-il, n'a jamais su mesurer ce dont il allait parler toute sa vie.
Ojai, Californie, 17 août 1922. Sous un poivrier qu'on peut encore voir aujourd'hui, quelque chose se déchire. Une douleur à la nuque, puis à toute la colonne, une hypersensibilité à la lumière et au bruit qui confine au délire. Son frère Nitya écrit à Leadbeater que chaque soir, entre 18h30 et 20h, « the ego seems to leave » — l'ego semble se retirer — et que le corps est laissé seul à sa souffrance.
Krishnamurti appellera cela, sobrement, the process. Le Processus. Il ne prendra jamais, toute sa vie, ni antidouleur, ni alcool, ni drogue pour l'apaiser. Il distinguera cette douleur physique récurrente d'états qu'il nommera autrement — the benediction, the otherness, the immensity — comme s'il fallait plusieurs mots pour ne pas trahir une seule expérience.
Trois ans plus tard, en 1925, Nitya meurt de la tuberculose qu'on croyait vaincue — on avait promis à Krishnamurti que son frère, « essentiel à sa mission », ne pouvait pas mourir. Le télégramme le trouve près du canal de Suez. Quelque chose, dans la hiérarchie des maîtres invisibles en laquelle il avait cru, se brise avec ce corps-là. Les témoins diront qu'« it broke him completely » — que cela le brisa complètement — et pourtant, douze jours plus tard, il est « immensely quiet, radiant, and free of all sentiment » : immensément calme, rayonnant, libre de tout sentiment.
De Colombo, il écrira ces lignes, publiées dans le Herald of the Star de janvier 1926 :
« An old dream is dead and a new one is being born, as a flower that pushes through the solid earth. […] I have wept but I do not want others to weep […] »
Un vieux rêve est mort et un nouveau naît, comme une fleur qui perce la terre dure. J'ai pleuré, mais je ne veux pas que d'autres pleurent. — Le deuil, ici, ne ferme rien : il pousse, littéralement, à travers la terre.
Ommen, Pays-Bas, 3 août 1929. Trois mille personnes sont rassemblées pour l'ouverture du camp annuel de l'Étoile. La radio néerlandaise diffuse ce qui va suivre. Krishnamurti a trente-quatre ans. Il tient dans ses mains l'Ordre entier qu'on a bâti pour lui, autour de lui, à cause de lui — et il le dissout.
Avant de prononcer la phrase qui allait tout emporter, il raconte une petite histoire. Le diable marche avec un ami. Ils voient un homme se pencher, ramasser quelque chose au sol, le glisser dans sa poche — et son visage, soudain, s'illumine. « Qu'a-t-il trouvé ? » demande l'ami. « Un fragment de vérité », répond le diable. « Cela ne t'inquiète pas ? » sourit l'ami. « Pas le moins du monde », dit le diable. « Je vais le laisser l'organiser. » — C'est très exactement ce piège que Krishnamurti refuse ce jour d'août : laisser organiser ce qui, par nature, ne se laisse ni ranger ni posséder.
« I maintain that Truth is a pathless land, and you cannot approach it by any path whatsoever, by any religion, by any sect. […] Truth, being limitless, unconditioned, unapproachable by any path whatsoever, cannot be organized. »
La vérité est un pays sans chemin. On ne peut l'approcher par aucune voie, aucune religion, aucune secte. Étant sans limite, inconditionnée, elle ne peut être organisée.
Et puis cette phrase, qui aurait dû suffire à décourager toute vénération à venir — et qui, avec une ironie que l'histoire aime tant, n'y parviendra jamais tout à fait :
« This is no magnificent deed, because I do not want followers […] I am concerning myself with only one essential thing: to set man free. »
Ce n'est pas un acte grandiose, car je ne veux pas de disciples. Je ne me préoccupe que d'une seule chose essentielle : libérer l'homme.
Il rend l'argent, les terres, les titres. Il repart les mains vides — ou plutôt, les mains enfin ouvertes.
Il reviendra toujours à Ojai. « If I had nowhere to go in the world, I would come to Ojai. I would sit under an orange tree; it would shade me from the sun, and I could live on the fruit. » Si je n'avais nulle part où aller dans le monde, je viendrais à Ojai. Je m'assiérais sous un oranger ; il m'abriterait du soleil, et je pourrais vivre de son fruit.
On l'y voit marcher, coiffé d'un grand chapeau mexicain, chantant parfois avec les cueilleurs d'oranges, montant seul vers la crête de Topa Topa. La marche, chez lui, n'est pas un exercice : c'est une manière de rester en présence du monde sans l'interrompre par la pensée.
Dans ses carnets — Krishnamurti's Notebook, écrit d'un seul jet en 1961, sans une rature, dira sa biographe Mary Lutyens — le philosophe redevient, page après page, l'auteur du recueil de sa jeunesse. Le penseur et le poète ne font plus qu'un :
« It was there early in the morning, it came with the sun in a clear, opaque sky; it was a marvellous thing full of beauty, a benediction that asked nothing. »
— Notebook, Paris, 10 septembre 1961
« The clouds were magnificent; the horizon was filled with them […] they were piled up one against the other, with immense power and beauty. »
— Notebook
« The feeling of essence is beauty. »
— Notebook, Ojai, 27 juin 1961
Et, douze ans plus tard, dans le Journal de 1973 tenu à Brockwood Park, en Angleterre, cette page sur un arbre qu'il faudrait apprendre par cœur :
« There is a single tree in a green field that occupies a whole acre; it is old and highly respected by all the other trees on the hill. […] It is whole, untouched by an axe or saw. […] you were aware of the depth and the beauty of life. »
— Journal, Brockwood Park, 6 octobre 1973
Il ne cessera de répéter, sous mille formes, cette invitation à voir sans l'écran des mots :
« Watch as though you are looking for the first time. […] the wonder, the strangeness, the miracle of a fresh morning that has never been before, never will be. »
Regarde comme si c'était la première fois. L'émerveillement, l'étrangeté, le miracle d'un matin neuf qui n'a jamais existé, qui n'existera plus jamais.
Et cette phrase, presque une éthique tout entière tenue dans une seule image :
« If you hurt nature, you are hurting yourself. All life is relationship — with others, with nature, with the universe and with the little flower in the field. »
Si tu blesses la nature, tu te blesses toi-même. Toute vie est relation — aux autres, à la nature, à l'univers, et à la petite fleur des champs.
Pendant les douze dernières années de sa vie, un jeune Allemand du nom de Michael Krohnen lui prépare presque chaque repas. Il en tirera un livre plein de tendresse, The Kitchen Chronicles, mille et un déjeuners avec un homme qu'on disait habité par une intelligence immense et qui, à table, ne demandait qu'une soupe aux sept légumineuses, sans beurre, sans crème, sans sucre raffiné, sans épice qui crie. Rien d'ascétique là-dedans — simplement un homme qui n'avait besoin de rien d'excessif pour se sentir vivant, pas même dans son assiette.
Il refusera toujours d'être suivi, et c'est précisément pour cela qu'on le suivra. Le physicien David Bohm assiste, dans les années 1960, à presque toutes ses causeries en Europe et en Californie. Leur amitié durera plus de vingt ans ; on la dira, après coup, « the most significant encounter of Bohm's life » — la rencontre la plus décisive de la vie de Bohm. De leurs dialogues naîtra La Fin du temps.
Aldous Huxley, voisin et ami à Ojai dès 1938, écrira la préface de La Première et Dernière Liberté et le comparera, dans une formule qu'on cite encore, à « a discourse of the Buddha » — un discours du Bouddha. Alan Watts le dira « one of the most original and profound thinkers in the world ». Le Dalaï-Lama, plus tard, le nommera « one of the greatest thinkers of the age ».
Et pourtant, jamais de disciples au sens propre. Jamais de rituel, de titre, d'onction. Juste des salles pleines de gens venus écouter quelqu'un leur dire, encore et encore, de ne faire confiance à personne — pas même à lui.
Sur la peur, qu'il traquait comme on traque une ombre dans une pièce vide :
« The movement from certainty to uncertainty is what I call fear. »
Le mouvement de la certitude vers l'incertitude, voilà ce que j'appelle la peur.
Sur l'éducation, cause à laquelle il donnera des écoles entières — Brockwood Park en Angleterre, Rishi Valley et Oak Grove en Inde et en Californie :
« To understand life is to understand ourselves, and that is both the beginning and the end of education. »
Comprendre la vie, c'est se comprendre soi-même — et c'est là, à la fois, le commencement et la fin de l'éducation.
Sur la méditation, qu'il ne cessera de dépouiller de tout exotisme :
« Meditation is not a means to an end. It is both the means and the end. »
La méditation n'est pas un moyen vers une fin. Elle est à la fois le moyen et la fin.
Le 4 janvier 1986, à Madras, il donne sa dernière causerie publique. Il a quatre-vingt-dix ans, la voix encore posée, le regard encore vif — personne dans la salle ne sait que c'est un adieu, lui non plus peut-être. Il rentre à Ojai le 10 janvier. C'est là, quelques jours plus tard, qu'on lui diagnostique un cancer du pancréas, inopérable. Entre la dernière salle pleine et la dernière chambre vide, à peine deux semaines.
Ojai, dans les dernières semaines de sa vie, affaibli par un cancer que rien ne pouvait plus arrêter, il continue de sortir marcher chaque soir. Le 7 février 1986, dix jours avant sa mort, il fait enregistrer ces mots, rapportés par Mary Lutyens :
« […] for seventy years that […] immense energy, immense intelligence, has been using this body. […] You won't find another body like this […] When he goes, it goes. »
Pendant soixante-dix ans, cette énergie immense, cette intelligence immense, s'est servie de ce corps. Vous ne retrouverez pas un autre corps comme celui-ci. Quand il partira, elle partira aussi.
Il meurt le 17 février 1986, à Pine Cottage, Ojai, à quatre-vingt-dix ans. Pas de cérémonie — il ne le voulait pas. Ses cendres seront partagées entre trois lieux qui avaient compté : l'Inde, l'Angleterre, la Californie. Trois pays, pour un homme qui n'avait cessé de dire qu'aucun chemin ne mène nulle part qui vaille — sauf celui, sans carte, de regarder ce qui est.
Je repense au poivrier d'Ojai, à l'arbre du champ de Brockwood « untouched by an axe or saw », à l'enfant sur le sable qu'on avait cru simple d'esprit et qui allait un jour dissoudre un empire spirituel entier d'une seule phrase.
Je repense à mon propre sac à dos, à ces pages cornées qui ont pris la pluie sur des chemins qu'il n'a jamais foulés, et qui pourtant portaient la même invitation que ses marches solitaires vers Topa Topa : regarder l'arbre avant de le nommer, écouter le silence avant de le remplir, laisser la liberté commencer maintenant plutôt que d'en faire la récompense d'un long effort.
Il n'a rien fondé qui doive être suivi. Il a seulement laissé une porte ouverte — et quelque chose, en moi, continue d'y passer.
« The door is there and the room is there, but you must enter it yourself. »
La porte est là, la pièce est là. Mais il te faut entrer toi-même.
Le Processus (the process) — Le phénomène physique et énergétique commencé en 1922 à Ojai, distinct des états qu'il nommait « the otherness », « the benediction », « the immensity ».
La vérité, pays sans chemin — L'impossibilité, pour Krishnamurti, que la vérité soit organisée, enseignée ou transmise par une tradition, une religion ou un maître.
La conscience sans choix (choiceless awareness) — Observer sans juger, sans sélectionner, sans condamner — « to observe without the observer ».
L'observateur est l'observé — L'idée que la division entre celui qui regarde et ce qui est regardé est elle-même une illusion créée par la pensée.
Le conditionnement — Ce que le mental porte du passé : nationalité, caste, religion, éducation, expérience — la matière même qu'il faut voir pour s'en affranchir.
Le temps psychologique — Distinct du temps de l'horloge : l'intervalle que le mental crée entre « ce qui est » et « ce qui devrait être ».
Le devenir et l'être (becoming / being) — Le devenir prolonge le temps et la souffrance ; l'être est toujours présent, sans direction ni but.
La peur — Pour Krishnamurti, un mouvement de la pensée : « the movement from certainty to uncertainty ».
L'intelligence — Distincte de l'intellect : la capacité de percevoir l'essentiel, ce qui est.
L'esprit religieux — Un état sans peur et donc sans croyance, entièrement tourné vers ce qui est réellement.
La relation comme miroir — La relation aux autres révèle ce que l'on est, non ce que l'on voudrait être.
La révolution psychologique — Le changement véritable, pour Krishnamurti, ne vient jamais des mouvements de masse mais d'une réévaluation intérieure de la relation.
La mutation psychologique — Une transformation radicale et immédiate de la conscience, sans effort ni durée.
Le silence de l'esprit — « It is only in alert silence that truth can be. »
La méditation — Non une technique, mais un mouvement sans motif : « It has no technique and therefore no authority. »
Sur l'amour
Sur la mort
Sur la solitude
Sur la comparaison et la compétition
Sur l'autorité et la tradition
Sur le désir, le plaisir et la douleur
Sur l'ambition
Sur la simplicité
Sur la beauté, l'énergie, la nature
Sur la totalité de la vie
Sur le silence et le sacré
Sur l'attention
Sur le devenir et le changement radical
Sur l'ordre et le désordre
Sur la révolution intérieure
Sur la mémoire et l'image de soi
Sur la compassion
Sur la liberté
Sur la paix (ONU, 1985)
Sur la vie et la responsabilité
Inde
Vasanta Vihar, Chennai — Siège de la Krishnamurti Foundation India, sur un domaine arboré où il séjournait ; la pierre qui lui servait de siège pour ses causeries se trouve encore sur la pelouse. Bibliothèque, archives, librairie, retraites mensuelles.
Rishi Valley, Andhra Pradesh — La première de ses écoles (1926), dans une vallée protégée où il revint presque chaque hiver jusqu'en 1986. École toujours active, sanctuaire ornithologique, grand banian.
Rajghat Besant School, Varanasi — Fondée en 1928 au confluent de la Varuna et du Gange, aux abords de la ville sainte.
Madanapalle — Sa maison natale, rachetée par Rishi Valley School, est devenue un centre d'étude ouvert au public.
Angleterre
Brockwood Park, Hampshire — École internationale et Krishnamurti Centre (conçu selon ses instructions, ouvert en 1987), sur plus de 40 acres, avec bibliothèque, bosquet de séquoias et retraites pour adultes.
États-Unis
Ojai, Californie — Cœur américain de sa vie (1922–1986) : l'Oak Grove où il donna ses causeries en plein air pendant plus de soixante ans ; Pine Cottage, sa demeure et le lieu de sa mort, aujourd'hui bibliothèque publique ; et, tout près, le poivrier de 1922.
Suisse
Saanen / Gstaad — Site des célèbres causeries d'été, chaque année de 1961 à 1985 ; il logeait au Chalet Tannegg et marchait le long de la Sarine.
Pays-Bas
Ommen — Lieu des camps de l'Ordre de l'Étoile et de la dissolution du 3 août 1929 ; lieu de mémoire plutôt que site aménagé aujourd'hui.
Quatre fondations, voulues sans autorité doctrinale, conservent et diffusent son œuvre : Krishnamurti Foundation Trust (Angleterre), Krishnamurti Foundation of America (Ojai), Krishnamurti Foundation India (Chennai) et la Fundación Krishnamurti Latinoamericana.
Écrits de jeunesse
Le cœur de l'enseignement
Les carnets — le versant poète
Les dialogues avec David Bohm
Autres jalons
Biographies de référence
Sources officielles
Les écoles et centres
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©️ Laurent Berthelier assisté par Claude.ai - ↗